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LE COIN DES INTERNAUTES
(Boîte à idées, articles et commentaires)

SUIVI DE

LU DANS LA PRESSE

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Sommaire année 2003


Boîte à idées

12 novembre 2003.
Sens interdits: un article resté sans réponse de la part de la municipalité.

18 novembre 2003.
Nos déchets: à propos de poubelles jaunes.

Articles et commentaires

12 décembre 2003.
La Tremblade en fête: les vœux de Mme Chapron.

En 2003.
Queen Mary II: un avis "à chaud", non confirmé depuis.


Sommaire année 2005

Boîte à idées

19 novembre 2005
Piste cyclable et rollers: Cédric Musset voudrait y pratiquer son sport favori.

Articles et commentaires

du 12 décembre 2003 au 25 octobre 2005.
Commentaires du Docteur Lainé: commentaires sur divers sujets.

8 novembre 2005.
Les confidences d'un ronçois de cœur: le docteur Lainé se proclame "amoureux de Ronce".


Lu dans la presse

9 novembre 2005.
Premier bilan du PPR (plan de prévention des risques): l'enquête de Thierry Proust, parue dans le journal le Littoral.

Sommaire année 2006

Boîte à idées

3 juin 2006
Circulation automobile en été à Ronce.: M. B. HEROP répond à la proposition de M. CHARDONNET.

4 juin 2006.
A propos de la Sécurité à Ronce pendant l'été: Stéphane LECOMTE proteste.

BOITE A IDEES




Sens interdits

12 Novembre 2003.

Une internaute nous communique:
depuis quelques mois, nous avons des panneaux sens interdit qui fleurissent sur notre commune. Qui est chargé de l'étude de l'emplacement de ces panneaux et des conséquences sur la circulation ? A mon avis ceux qui ont pris les décisions n'empruntent pas tous les jours les rues concernées sinon ils en auraient vu aussitôt les défauts.

1 - Rue Clemenceau, Verdun et Fourcade. Il y a très longtemps que la rue Clemenceau aurait dû être en sens unique c'est un fait mais pas dans le sens actuel. Le sens interdit devrait se trouver au rond point de l'église en remontant jusqu'à la rue Bouffard. Les usagers pourraient descendre cette rue vers le centre ville et sortir sans problèmes au rond point du boulevard Pasteur en toute sécurité. Actuellement nous arrivons au stop de la rue Fourcade; pour s'engouffrer dans la circulation du boulevard, il faut surveiller 4 rues (2 à gauche, 1 à droite et 1 en face). Cet été, période de circulation intense, il était pratiquement impossible de traverser le boulevard, il fallait forcer le passage avec tous les risques que cela implique. Tous les jours à la sortie des écoles, on a du mal à passer. Pour les 2 roues n'en parlons pas, beaucoup descendent de leur vélo et empruntent le passage piéton pour traverser. La rue Verdun, pour bien faire, devrait elle aussi être en sens unique. Elle est étroite et sa sortie sur la rue Clemenceau est dangereuse car il n'y a aucune visibilité. L'accès au parking du cimetière est bien compliqué. L'idéal à mon avis serait d'inverser le sens de la circulation actuel, on remonterait la rue Fourcade jusqu'à la rue de la Noue puis on tournerait à gauche pour rattraper la rue Bouffard. La rue de Verdun permettrait de rejoindre la rue Clemenceau, on descendrait cette dernière de la rue Bouffard jusqu'au rond point de l'église. Nous aurions ainsi une sortie sécurisée au rond point, un accès direct au parking du cimetière, la circulation serait plus fluide et moins dangereuse.

2 - Rue Jean Hay et Marcel Gaillardon Depuis peu la rue Jean Hay est en sens unique. Pourquoi ? Elle est assez large pour circuler dans les deux sens. La sortie du collège le soir est devenue très " sportive ". En effet tous les véhicules déboulent dans la rue Gaillardon bien moins large que l'avenue de Gaulle. Les bus ont du mal à tourner sur cette rue. Le bouchon quotidien est assez impressionnant. Avant la circulation était plus fluide car les bus prenaient l'avenue de Gaulle où ils avaient largement la place de tourner et les autres véhicules choisissaient soit la rue Gaillardon soit l'avenue. C'était plus équilibré et moins dangereux pour les deux roues. Pourquoi ce changement, peut-on m'expliquer ?

D'autres sens unique ont vu le jour mais je ne les emprunte pas, je ne peux donc pas juger de leur légitimité. J'espère qu'ils sont plus opportuns que les 2 cas cités ci-dessus.

Monique CHAPRON

Réponse de la municipalité: aujourd'hui 16 Novembre, cette réponse ne nous est pas parvenue. Le responsable juge peut-être plus approprié de répondre par voie de presse, informant ainsi davantage de monde. Ou, mieux encore, il va décider de changer le sens de circulation afin d'améliorer la sécurité. J'ai recueilli l'avis d'un autre usager du quartier qui a confirmé les difficultés rencontrées au carrefour de la rue Fourcade et du boulevard Pasteur. Je les ai éprouvées moi-même et je reconnais que la solution préconisée par notre internaute est la meilleure.

Alain Rouyé



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Nos déchets

18 Novembre 2003

Une internaute nous communique:
gestion des ressources, économies, protection de l'environnement passent par comment détruire ou réutiliser nos déchets. Si on nous demande de trier ces derniers, c'est pour s'investir dans une politique très précise et on doit se donner les moyens de réussir. On ne peut pas se contenter de faux semblants. En discutant de ci de là, je m'aperçois que je ne suis pas la seule insatisfaite de la collecte des déchets. L'été nous avons une surabondance du ramassage des ordures, mais l'hiver ? Jetons-nous plus de détritus en été ? Un petit peu plus certes, mais honnêtement est-ce que notre poubelle est pleine tous les jours, avons-nous besoin de la faire vider quotidiennement ? A part les campings, pour qui ce ramassage journalier est-il nécessaire ? Tous les 2 jours ce serait largement suffisant. Les économies ainsi faites pourraient aider au financement d'un deuxième passage hebdomadaire tout au long de l'année pour vider les poubelles jaunes. On a autant de déchets à recycler en hiver qu'en été et une seule levée par semaine est loin d'être suffisante. Donc que fait-on, quand on n'a pas la possibilité de stocker, on met ce qui est en trop dans le container vert.

Quand on se lance dans la politique du recyclage, il faut s'investir à fond sinon ça ne sert pas à grand-chose. Le ramassage du verre laisse à désirer. Beaucoup de personnes ne veulent pas (il faut se déplacer, on oublie, on n'a pas le temps…) ou ne peuvent pas jeter leurs bouteilles (personnes âgées ayant du mal à se déplacer, ceux qui n'ont pas de moyens de locomotion…) dans les quelques containers prévus à cet effet. Ils sont presque tout le temps pleins, il faut poser à côté, ils sont trop peu nombreux, beaucoup trop éloignés les uns des autres, pas vidés assez souvent. Si chacun avait un container spécial verre, tout le monde sans exception participerait à ce tri. 2 ramassages mensuels seraient sans doute suffisants. Quel est le pourcentage actuel réel de ceux qui participent à cette sélection ?

Il est sûr que le traitement des déchets coûte cher mais c'est une dépense nécessaire plus utile que la pose de bordures de trottoir en forêt, que la construction d'un casino, que la refonte de certain rond-point etc.… Donnez-nous les moyens de recycler dans les meilleures conditions et nos concitoyens se sentiront plus concernés par ce problème.

Monique CHAPRON



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18 Novembre 203

Nouvelle communication d'une internaute au sujet des sens interdits:


Votre site est une bonne idée.
Je suis d'accord avec l'article sur les sens interdits. Moi qui suis souvent en vélo avec 2 enfants (8 et 11 ans) je les fais passer par le sens interdit de la rue Clémenceau pour pouvoir sortir au rond point de l'église. Je sais que ça ne se fait pas mais je pense que le danger est trop important rue Fourcade et je ne veux pas risquer l'accident. Beaucoup de collégiens sortent en vélo sur l'avenue de Gaulle plutôt que sur l'autre rue, sans doute parce qu'ils se sentent plus en sécurité. Le sens interdit de l'école de la Sablière semble avoir été bien conçu.

L'avis de forum 17 : Il semble qu'il y ait là un vrai problème de sécurité. Avant qu'un accident aux conséquences peut-être dramatiques se produise, soyez nombreux à vous exprimer sur ce sujet. Votre avis aura ainsi plus de chances d'être pris en considération par les services concernés. A.R.


Piste cyclable et rollers

19 novembre 2005

Dans la rubrique boîte à idées pour la commune de la Tremblade, ce serait super si la piste cyclable qui part de Ronce jusqu'au phare était doté d'un revêtement "plus lisse" afin de permettre la pratique du roller.
Ceci permettrait à bon nombre de pratiquants de cette activité sportive de prendre le bac à Royan jusqu'à Soulac où la piste est un vrai miroir, d'autant que la fôret de la Coubre est splendide.

Cédric MUSSET

Circulation automobile en été, à Ronce

3 juin 2006.

La proposition ci-après répond à l'étude de M.CHARDONNET concernant un plan global de circulation prévoyant une déviation de Ronce et une réglementation de la circulation automobile sur la route des plages.


Après avoir lu avec intérêt votre article sur la proposition de circulation dans Ronce les Bains, vers le CD 25, pourquoi ne pas proposer cette modification uniquement pendant la période estivale ?

B. HEROP

Sécurité à Ronce pendant l'été

4 juin 2006.

L'avenue Gabrielle a été aménagée avec des "barrières" pour protéger les piétons. C'est très bien. Mais il reste un problème grave: la partie de rue qui reste entre ces barrières est utilisée par des voitures et surtout par des motards pour effectuer des démonstrations de vitesse, de bruit et de roulage sur une seule roue, à des vitesses dépassant de loin les 30 Km/h autorisés. Or cette voie est très utilisée par des enfants pour se promener, aller à la plage ou à la place Brochard. J'ai vu de nombreuses fois des accidents graves évités de justesse. ET POURTANT il suffirait de poser sur cette voie deux ou trois " gendarmes couchés " pour obliger ces délinquants dangereux à plus de respect. Et pour un coût vraiment très modique, sans rapport avec la sécurité de nos enfants. J'avais déjà souligné cette solution maintes fois aux forces de l'ordre mais sans suite.

Stéphane LECOMTE

Le commentaire de Forum 17: depuis peu la mairie a ouvert un site web où les habitants peuvent inscrire leurs propositions. Il est loisible d'espérer que ce site deviendra bientôt interactif et que les avis et les demandes de nos concitoyens, devenues publiques et consultables par tous, seront mieux prises en compte par la municipalité.

ARTICLES ET COMMENTAIRES


La Tremblade en fête

12 Décembre 2003 -

Que c’est agréable de se promener le soir en ville en ce mois de décembre. Je pense que notre municipalité a bien investi dans les décorations de Noël. Notre cité est la plus belle en cette période de fêtes comparée aux communes voisines. Nous n’avons pas qu’un petit noyau de centre ville d’illuminé mais une bonne partie de la ville. Les illuminations sont très jolies, de bonne grandeur et bien situées. Le petit village de noël est lui aussi très réussi. Bravo !!!

Mais, comment se fait-il que le centre ville ne soit pas illuminé cette année ? C’était pourtant superbe. Les arbres parés de guirlandes lumineuses ne valent pas les anciennes décorations. Le concours de billes de l’an passé a été très apprécié par les enfants. Sera-t-il renouvelé cette année ? J’ai lu dans le Littoral qu’une commune de l’île d’Oléron organisait un concours d’illuminations des maisons et commerces. J’ai trouvé que c’était une bonne idée. Qu’en pensez-vous ?

J’envoie tous mes vœux de bonheur à tous mes concitoyens pour l’année 2004.

Monique Chapron


QUEEN MARY II

12 Décembre 2003 -

Après avoir vu l'émission TV sur le QUEEN MARY II, mon impression de malaise est immense. Dès les premières images concernant la construction du navire, dont la complexité est considérable, il m'a paru évident, connaissant nos "amis" anglais, que la Cunard, l'acheteur, n'avait nullement l'intention de payer le navire à son coût réel mais se servirait de toutes les procédures possibles pour faire payer au prix fort, par le malheureux constructeur, les erreurs commises, fut-ce les plus minimes. Or ces erreurs sont inévitables étant donné l'infinie difficulté de la tâche. Le contrat léonin qui lie le chantier et dont on nous a donné quelque idée, est bourré de pièges: par exemple, si un seul endroit du navire subit une vibration au-dessus d'un seuil défini, il y aura pénalité... Cette impression s'est concrétisée, jusqu'à la caricature, lorsque l'on a suivi le contrôleur anglais qui ne venait pas, à l'évidence, pour vérifier la qualité normale du travail effectué, mais bien pour trouver le moindre prétexte pour faire payer les plus grosses indemnités possible au chantier français. Si le chantier ne fait pas faillite, ce sera un miracle, d'autant plus qu'il est, dit-on, en situation de grande fragilité. Je souhaite de tout cœur me tromper!...

Alain Rouyé

Fin 2005, je n'ai pas d'informations sur le sujet. On peut penser que si les Chantiers de l'Atlantique ont été exploités par "nos amis" anglais, ils ne s'en vanteront pas! J'aimerais savoir... Si quelqu'un peut me renseigner, je lui en serais reconnaissant. (AR)


COMMENTAIRES DU DOCTEUR LAINE

A propos de ports propres

(Voir "tribunes libres" du 25/01/2004 - page 2)

12 Décembre 2003 - Voici le commentaire d'un ronçois de cœur, habitant la région parisienne, mais qui s'intéresse toujours à notre région.

En qualité de plaisancier motonautique depuis 1974, lorsque j'avais acheté mon premier bateau à moteur et l'avais mouillé sur un corps mort sauvage devant la plage de la Cèpe....Ayant depuis émigré sur les côtes de la Manche (du Calvados) pour des raisons de proximité de mon domicile parisien, j'ai ensuite changé de bateau à plusieurs reprises (ils ont grandi jusqu'à "une grosse vedette" de 9.50 m), je pense qu'il n'existe pas de port propre. Les seuls que j'ai vus étaient en Angleterre, mais le plaisancier britanniqque n'est pas le plaisancier français.....La vraie question est : veut-on un port ou n'en veut-on pas ? Déjà, dans les années 70, on parlait de port au Mus de Loup ou près de "la cabane à Isabelle".....y a t'il suffisamment de plaisanciers ronçois prêts à payer le prix ? Ce n'est pas donné, je connais les tarifs normands....On peut rêver...

Dr Laurent Lainé
94140 Alfortville

Je veux encore croire que l'association Port 2005 mènera à bien son projet de port zéro pollution, faisant ainsi mieux que les anglais et montrant au docteur Lainé qu'il est trop pessimiste. En revanche, il ne faudra pas compter, comme le souligne l'article ci-dessus, sur le civisme du plaisancier français mais plutôt sur une réglementation fermement appliquée. A.R.


Titres de livres

16 Décembre 2003.

Serait-il possible de connaître les titres et références des livres et ouvrages publiés sur Ronce et La Tremblade? Je les cherche sans relâche.... Je connais les ouvrages de Mr Chaigne, celui de Letélié, celui de Lahondère et son équipe et j'ai lu et relu "la dune blanche". Y en a t'il d'autres ?
Un fana de Ronce, qui y a passé toutes ses vacances de 1953 à 1980,avant d'y revenir depuis 1996....et qui en est toujours aussi fana !

Dr L.Lainé

Commentaire de Forum 17: grand merci pour l'intérêt que vous inspire notre région.
Toute personne qui aurait des renseignements à transmettre au Dr Lainé peut les communiquer au site qui se fera un plaisir de les faire suivre. A.R.


Commentaire sur "sécurité à Ronce"

("Tribunes libres" du 15/10/2003 - page 2)

16 Décembre 2003

Cet article ne peut qu'amuser un ronçois de cœur; je suis médecin de banlieue en région parisienne et je suis confronté tous les jours à ce problème! Vous pouvez dormir sur vos deux oreilles : la vague que nous assumons tous les jours ne vous a pas encore atteint ! Lors de mes trop courts séjours à Ronce, je ne l'ai jamais ressentie et n'ai pour vos 'loubards' qu'un regard vaguement amusé et condescendant ! ......

Dr Laurent Lainé
94140 alfortville
...et trop peu avenue de la Cèpe à Ronce

Commentaire de Forum 17: Vous avez raison, nous sommes des privilégiés. C'est pour cela qu'il faut prendre des mesures dissuasives avant que nous atteigne la vague de violence dont vous parlez ! A.R.


Commentaire sur "érosion marine"

("Tribunes libres" du 10/10/2003 - page2)

16 décembre 2003

Que faire ?.....En plus de Ronce, je fréquente régulièrement la côte normande (le département du Calvados, entre Deauville et Ouistreham, à Cabourg précisément, où il a été construit des 'épis' pour retenir le sable de l'immense plage qui glissait d'ouest en est sous l'effet des courants dominants. Ca n'a servi à rien et le chenal de notre port de plaisance (Marina de Port Guillaume à Dives-sur-mer ) est régulièrement ensablé...Que pouvons-nous contre Dame Nature ? Souvenez vous de l'Ile d'Armotte....qui a fini par se coller au continent en Pays d'Arvert !

Dr L.Lainé


Le port en centre-ville de La Tremblade

16 novembre 2005

Les plaisanciers qui seraient intéressés par une place en centre ville ne sortiront pas souvent,ou en auront pour un...certain temps avant de voir la mer !

Dr LAINÉ


Commentaire sur "réseau routier dangereux"

(Tribunes libres: article de J.Chardonnet du 31/10/2005)

16 novembre 2005

Ne pensez-vous pas qu'à trop vouloir vous débarrasser des touristes qui passent vous risquez d'enclaver Ronce dans une citadelle fortifiée qui ne peut conduire la station qu'à une mort lente ? Ceci dit sans agressivité...

Dr Laurent LAINÉ


Emotions ronçoises

16 Mars2004

Chaque fois que je reviens passer quelques jours à Ronce, j'éprouve un immense plaisir.

J'ai connu Ronce pour la première fois en 1953 à l'âge de 10 ans. J'y suis revenu en vacances 27 étés consécutifs, jusqu'en 1981 où je l'ai en partie abandonné pour la côte normande plus proche de Paris, mais je me suis arrangé pour y repasser quelques jours presque chaque été ensuite, d'autant que ma grand mère y avait fait construire une villa à la Cèpe en 1957, qui est maintenant la propriété de ma soeur.

J'y ai connu ma première épouse. J'y avais appris à nager, à conduire, à piloter un bateau et à jouer au tennis. Mes filles- et ensuite mes petits enfants- y ont fait leurs premiers pas.

Quel bonheur de déguster une éclade à la Grève avant de savourer une douzaine d'huîtres...dans une cabane bleu clair dont les propriétaires se reconnaîtront s'ils lisent forum 17 (s'ils me lisent: je suis le type haut de deux mètres en voiture anglaise pleine de chromes). Ronce, pour moi, c'est un des plus beaux endroits du monde.....

Dr Laurent Lainé

Forum 17: merci de vous intéresser autant à notre belle région. Quant à être lu par les trembladais, n'y croyez pas trop: il y a très peu de connexions sur le site. A.R.


Intervention du Dr Lainé au sujet de l'anniversaire de la création de Ronce

25 octobre 2005.

Le docteur Lainé écrit à Forum 17: "le cent cinquantenaire de Ronce ne tomberait-il pas en 2007? Savez-vous si des festivités particulières auront lieu?"
Je me suis renseigné auprès de Thierry Proust, correspondant de presse à Ronce pour les journeaux Le Littoral et Sud-Ouest. Voici sa réponse:

La réponse de Thierry Proust

Lundi 31 octobre 2005.

Le 150ème anniversaire de la création de Ronce en 2007 nous ramène donc à 1857; pourquoi pas?
Mais dans les quelques documents sur la station, j'ai relevé les notes suivantes qui pourraient indiquer une autre date (la seule référence 1857 est la construction de la Louisianne):
  • page 24 de "La Tremblade Ronce les Bains" de Moreau & Chaigne édition 1998, on lit que le chalet St Martin "a été construit vers 1852 par les frères de saint Martin Eschauzier."

  • page 203 de "La Tremblade Ronce les Bains" de Moreau édition 2004, on apprend que "le Grand Chalet a été construit en 1856 par Perreaudeau de Beaufief et revendu en 1866 à Bargeaud (maire de La Tremblade)."

  • Par ailleurs, le 26 octobre 1854, Perreaudeau obtient l'accord pour construire à Ronce sur un lotissement de 57 parcelles.
    En général, c'est la date de 1860 qui est la plus souvent avancée, peut-être parce que le livre du docteur Brochard date de cette année-là.

Forum 17: je n'ai pas eu connaissance de festivités particulières pour cet anniversaire.
Au vu de ce qu'écrit Thierry Proust, quelle date choisir?
En tout état de cause, cette initiative est du ressort de la municipalité... (AR)


Confidences d'un ronçois de cœur

8 novembre 2005.

Entre Ronce les Bains et moi, c’est une vieille histoire d’amour.
Je suis venu pour la première fois à Ronce en août 1953. Je venais d’avoir dix ans et j’en ai soixante deux. Les étés précédents, mes parents avaient recherché chaque année la station balnéaire et climatique susceptible de conférer une bonne santé à l’enfant chétif que j’étais. L’été 1953 ne fut suivi par aucune maladie infantile! Ils renouvelèrent l’expérience avec le même succès en 1954 et en 1955, en constatant la réalité des propos du bon docteur Brochard, qui avait jadis tant contribué à la naissance de Ronce.
Ma grand-mère maternelle vint en 1956 voir de ses yeux l’endroit miraculeux qui avait été si profitable à la santé de son petit fils, elle acheta aussitôt un terrain à la Cèpe et fit construire une villa pour l’été 1957 et celle-ci est toujours propriété de la famille.
J’ai fréquenté le Club Mickey de 1954 à 1956, puis le Club de Tennis (l’ancien, celui qui était géré par Fernand Frahier) de 1957 à 1962. J’ai appris à nager au Club Mickey sous la férule bienveillante de M. Dandonaud, à conduire une voiture sous celle de M. Joussemet à La Tremblade et passé mon permis de conduire à Royan en 1961, à l’aube de mes 18 ans.
J’ai connu au Club de Tennis ma première épouse, Monique, dont les parents possédaient aussi une villa à la Cèpe et nous nous sommes mariés à Cognac en 1966. Nos deux filles, Frédérique et Stéphanie nées en 1967 et 1971, ont fait leurs premiers pas à Ronce, de même que mes petits enfants.
J’ai commencé à naviguer sur le Coureau d’Oléron en 1974, deux ans après avoir ouvert mon cabinet de médecine générale en banlieue parisienne.
Nous avons dû abandonner Ronce en 1980. Monique désirait qu’on se rapproche de Paris pour profiter des fins de semaine et nous avons acheté une résidence secondaire à Cabourg, sur la côte normande près de Deauville.
Monique a disparu tragiquement en 1995. J’ai commis l’erreur de me remarier deux ans plus tard et je suis, en 2005, en pleine procédure de divorce.

Pendant l’été 2005, je suis revenu à Ronce pour un séjour de quatre semaines dans la villa familiale de la Cèpe, qui est maintenant la propriété de ma sœur Catherine. Elle y a passé toutes ses vacances depuis 1953, en n'y manquant que l’été 1995, qui fut aussi celui du décès de notre mère en plus de celui de ma première épouse et en profitant des loisirs que lui conférait sa profession d’enseignante.
Je suis revenu dans ce paradis que j’avais déserté depuis 25 ans (en dehors d’un passage très bref en 1995, en forme de pèlerinage le jour de l’inhumation de Monique à Cognac).
J’étais inquiet en arrivant: comment retrouverai-je Ronce après tant d’années? Le choc n’a pas été violent car, à quelques détails près, j’ai eu l’impression d’y être venu l’année précédente… En dehors d’une avenue Gabrielle défigurée par des commerces hétéroclites et en dehors des séquelles encore visibles de la tempête de 1999, peu de choses importantes avaient changé…. La Place Brochard était toujours là, le billard japonais toujours présent et seule manquait la confiserie Lopez et ses sucettes chaudes.
J’ai passé quatre semaines merveilleuses. J’ai retrouvé à Ronce des amis et amies d’enfance que je n’avais pas vus depuis plus de vingt cinq ans et même trente cinq pour certains. J’ai englouti des douzaines d’huîtres et dégusté une bonne demi-douzaine d’éclades…
Et j’ai passé des heures à la Pointe Espagnole devant le spectacle grandiose de cet océan Atlantique que Monique admirait autant que moi. Comme le disent mes filles: cette plage est la plus belle plage du monde…. Quand la mer y est agitée, on croit apercevoir l’Antonio Carmen ballotté par les flots et le spectre d’Elisa Alvarez errer sur la grève.
Bon Dieu, que cette plage est belle, tôt le matin ou tard le soir! On n’a pas envie d’en repartir.

Dans trois ans, je prendrai sans doute ma retraite et j’ai décidé de le faire à Royan. J’aurais aimé que ce soit à Ronce, mais le citadin - seul que je suis de surcroît depuis peu - craint tout de même la longueur de l’hiver ronçois. Qu’importe: je serais alors définitivement aux portes du paradis.

Docteur Laurent LAINE
94140 ALFORTVILLE




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9 novembre 2005.
Article publié dans le journal le Littoral du 4 novembre 2005.

Plan de Prévention des Risques naturels de la Presqu'île d'Arvert.

Fin novembre 2003, le P.P.R., approuvé par arrêté préfectoral du 15 octobre, était affiché en Mairie et publié dans la presse.
Deux ans plus tard, un premier bilan.

PREMIER BILAN DU PPR

Dans les deux mois qui ont suivi, des dizaines de recours en annulation partielle ou totale étaient alors déposés, d'abord sous forme de "recours gracieux", simple demande envoyée à la Préfecture, puis, toutes les demandes ayant été rejetées, sous forme de "recours contentieux" auprès du Tribunal Administratif de Poitiers.
Au fil de la douzaine de dossiers qui viennent de faire l'objet d'un premier jugement à Poitiers (la quasi totalité est désormais en appel devant la Cours de Bordeaux), on observe certaines constantes dans les décisions rendues.

Risque de submersion: quelques annulations.

Quand il s'agit de contester le risque submersion des terrains situés au-dessus de la cote 4 mètres NGF, le Tribunal est sensible au principal argument des requérants : la cote de 4 mètres étant considérée comme la limite supérieure du risque submersion dans les différents documents du P.P.R., les terrains situés au-dessus ne devraient pas en faire partie. Plusieurs annulations partielles de cette nature visant des terrains situés à plus de 4 mètres NGF ont déjà été prononcées.
En revanche, quand est contesté le fait que pour Ronce, protégé de la houle du large par l'Ile d'Oléron, et pour d'autres terrains non protégés, on utilise la même cote de référence, le Tribunal ne donne pas suite et explique que "Ce niveau a été défini comme le niveau de référence général sur l'ensemble du littoral charentais".
Une autre contestation concernait le fait que les terrains bordant la Seudre en amont du pont (RD 25), avaient été exclus du P.P.R. au motif que "les phénomènes maritimes y sont très atténués". Les requérants contestaient cette disposition en faisant remarquer que, lors de la tempête de 99, les dégâts dus à la submersion marine y avaient été très importants, la quasi totalité de la zone se situant entre 2 et 4 mètres NGF. On se souvient des photos de chalutiers échoués bien loin de la Seudre et des dizaines de cabanes détruites. Là encore, le Tribunal n'est pas sensible à l'argument et décide que cette exclusion pour phénomènes maritimes très atténués "...à supposer même que cela ne soit pas effectivement le cas comme le soutient la requérante est par elle-même sans influence sur la légalité de la décision attaquée".
Ce qui est clair, c'est que si le P.P.R. n'avait pas exclu cette zone, c'est toute l'activité ostréicole qui était touchée, avec les réactions prévisibles des professionnels qui ne l'auraient certainement pas accepté. Affaire à suivre, dans la mesure où le PPR approuvé précise à ce sujet, que "...les terrains seront ultérieurement intégrés dans un étude qui portera sur le bassin de risques couvrant la totalité de l'estuaire".

Risque feu: le Tribunal de lâche rien.

Dès lors qu'un requérant conteste le risque feu, quels que soient les dossiers, le Tribunal reste sourd aux arguments avancés. Sourd mais pas muet, ce qui permet de découvrir, et c'est quand même une bonne nouvelle, que la justice administrative ne manque pas d'humour...
Morceaux choisis :

Zone de l'ancien IFREMER (aujourd'hui rasé) situé au pied du pont de la Seudre.
"Il est à juste titre classé en risque incendie car boisé à l'est et les risques feu de forêt sont plus importants par vent d'est".
Difficile de comprendre le sens de "boisé à l'est", car à l'est de l'ancien IFREMER, on ne trouve que la plage du Mus de Loup, pas particulièrement boisée...et encore plus difficile d'imaginer un incendie venant de la Seudre...

Les campings.
Concernant les campings, plusieurs mémoires faisaient remarquer des inégalités et des incohérences de traitement. Il s'agissait plus particulièrement de trois campings situés sur la commune de la Tremblade, assez semblables, car tous trois entourés de zones boisées, pourtant classés bien différemment : risque feu "R3" pour l'un, qui hypothèque toute extension, absence de tout classement pour un autre et affectation "B3", (zone constructible à risque feu de forêt très faible, comme pour le cinéma de Ronce ou l'ancienne école), pour le troisième, pourtant entouré de trois côtés par la forêt et relié à l'agglomération de Ronce uniquement par son parking.
Pour le juge, ça ne pose pas problème, "Il ne ressort pas des pièces du dossier qu'ils présentent une situation identique justifiant un même classement."

Le feu dans les stades?

Des dizaines d'hectares urbanisés à la Tremblade, comprenant les HLM, les nouveaux lotissements de la Mounière, le site des chalets saisonniers et de la future gendarmerie, le foyer des Mimosas, le collège Garandeau, etc...et même les stades de rugby étant classé en risque feu B2, c'est à dire risques d'incendie plus forts qu' à Ronce-les-Bains, les requérants avaient fait observer, entre autres critiques, le manque d'arbres patent sur la pelouse des stades. Pour le juge, "C'est légalement que le Préfet a pu les classer en zone B2...sans que, s'agissant du terrain de rugby, n'y fasse obstacle par elle-même la circonstance qu'il se trouve dépourvu d'arbres".

Ne pas confondre route et pare feu.

Dans un autre dossier, un requérant possédant une parcelle le long de la rocade, côté la Tremblade, faisait remarquer au juge que la rocade devait être considérée comme un pare feu, (étant en plus en liaison directe avec le Centre de Secours).
Pour le juge, "Il ne ressort pas des pièces du dossier que la présence de la route départementale N°25, située à l'ouest de la parcelle et la séparant d'un vaste ensemble forestier, serait, quelques que soient ses caractéristique, de nature à atténuer le risque d'incendie existant..." Considération à rapprocher de la création d'un pare feu de 8 mètres de large le long du Club Med et considéré comme suffisant pour rendre la zone constructible.

Cadastre et feu de forêt: l'exception.

Dans une autre affaire, un requérant demandait l'annulation du classement, à Ronce-les-Bains, d'une zone classée R4 (feu de forêt et submersion). L'intérêt de ce dossier est double, d'abord parce qu'il y a eu annulation, et c'est la seule en ce qui concerne le risque feu, ensuite par le motif invoqué par le juge administratif, une erreur d'une dizaine de mètres entre les documents du cadastre et ceux du PPR ce qui n'a pas grand chose à voir avec la notion de risque ou d'absence de risque. Mais tant mieux pour le requérant, il y aura eu au moins une bonne surprise dans tous ces recours.

Dommages collatéraux et recours en "tierce opposition."

L' élément original de certains de ces jugements et qu'ils ne s'intéressent pas seulement à la demande du requérant, mais prennent aussi une décision concernant d'autres terrains. Ainsi, des propriétaires ont eu la désagréable surprise , d'abord de voir leur requête rejetées, et ensuite de causer du tord à d'autres propriétaires, parfois leur voisin, qui n'avaient rien demandé.
"Divide ut regnes" ?
Ainsi, le PPR, sur une zone située à côté du club med, où il était prévu d' implanter un golf de 18 trous et un programme immobilier, et qui était située en zone constructible, a été annulée, et plusieurs parcelles dans la zone de Bouffard, aux Goumoines, et qui avaient été exclues des zones à risque, ont vu leur zonage "en blanc" également annulé. Et dans les deux cas, l'argumentaire du juge indique clairement que l'annulation est due à une non prise en compte des risques.

Le Maire des Mathes n'est pas content.

Du coup, le Maire des Mathes, Robert Jono, n'est pas content et "n'accepte pas de voir tous les efforts réalisés à titre de mesures compensatoires, et préventives, (études et réunions de concertation depuis 1997, travaux depuis 2001) réduits à néant, soit quelques 26 000 Euros pour réaliser une première DFCI (piste pour la défense de la forêt et la défense contre les incendies) de 600 mètres, puis une deuxième de 900 mètres pour 44 000 Euros."
La décision a donc été prise de déposer un recours dit de "Tierce opposition ", qui permet, selon les articles R 832 et suivants du code de justice administrative à "toute personne de former tierce opposition à une décision juridictionnelle qui préjudicie à ses droits, dès lors que ni elle ni ceux qu'elle représente n'ont été présents ou régulièrement appelés dans l'instance ayant abouti à cette décision". (Avant trente ans pour un recours gracieux et avant deux mois pour un recours contentieux).

Tout ça pour quoi?

L'Etat ne peut que s'honorer de vouloir protéger les biens et les personnes, les zones de risques réels sont hélas nombreuses, avalanches en montagne, inondations dans le sud, incendies en Corse mais en presqu'île d'Arvert, il n'y avait vraiment pas péril en la demeure. La forêt est facile d' accès avec des dizaines de kilomètres de DFCI (grands pare feux stabilisé en dur), surveillée en permanence par deux grands centres de secours à proximité, Royan et la Tremblade, et ce n'est pas un hasard si le dernier incendie sérieux date d'une trentaine d'années. L'incendie du 14 juillet à Ronce, monté en épingle par certain, a brûlé moins de 100 mètres carrés de broussailles.
Plus grave, en imaginant ce PPR appliqué depuis des dizaines d'années et, s'il fallait ne donner qu'une seule preuve de son inutilité, on constaterait qu'il n'aurait pas sauvé ni un bien ni une personne. Troublant également l'absence quasi totale de PPR dans les zones touchées par des incendies à répétition l'été dernier. Une dizaine de communes concernées, Saint Zacharie, Puget sur Argens, Calenzana, Cibourg, Calvi, plus de 1000 hectares partis en fumée, ont été interrogées.
Question posée : "Pour les incendies de forêt, votre PPR a-t-il été utile". A part une ou deux Mairies qui en ont vaguement entendu parler , les autres ignorent l'existence même du PPR!
Force est alors de constater que ce P.P.R. semble bien poursuivre un autre but: sous prétexte de protéger la population (qui n'avait rien demandé), celui de contrôler administrativement la maîtrise totale du foncier.
Instrument politique efficace, il reprend aux collectivités locales les quelques responsabilités que la décentralisation leur avait accordées, les Maires n'ayant plus qu'une marge de manœuvre réduite à la portion congrue en établissement un P.L.U. qui doit être calqué sur le SCOT et le P.A.D.D., eux mêmes calqués sur le P.P.R. (souligné par Forum 17)

Et maintenant?

Tant que les voies de recours ne sont pas épuisées, en appel puis en Conseil d'Etat, l'avenir est incertain, reste quand même à envisager les conséquences des annulations partielles. En fait, le juge n'a pas à se prononcer sur la suite à donner aux annulations, il se borne à annuler tout ou partie de l'arrêté préfectoral, rendant alors aux terrains concernés leur situation antérieure, comme si le PPR ne les avait pas concerné.
Mais selon les cas, l'argumentaire indique généralement le sens de l'annulation.
  • Trop de prise en compte des risques quand il s'agit d'annulation de terrains situés à plus de 4 m NGF, et qui n'auraient pas dû être considérés comme inondables;
  • mais pas assez de prise en compte des risques quand il s'agit de certains terrains (voir les "dommages colatéraux) qui auraient dû être classés en risque feu et donc inconstructible.
Reste aux collectivités locales, et ce n'est pas une mince affaire, à se débrouiller entre la mise en place de PLU qui doivent tenir compte des procédures en cours, les demandes de dérogations, voir la perspective d'une éventuelle mise en révision du PPR, sur fond de PADD et de SCOT en constante évolution, de nouveau SDACR et autres DDP...
Dur métier qu'être adjoint à l'urbanisme en Presqu'île d'Arvert...

PLU: Plan Local d'Urbanisme.
SCOT: Schéma de Cohérence Territoriale.
PADD: Plan d'Aménagement et de Développement Durable.
SDACR: Schéma Départemental d'Analyse et de Couverture des Risques.
DDP: Droit de Préemption Départemental (espaces sensibles).
NGF: Nivellement Général de la France.


Le commentaire de Forum 17: je suis convaincu par l'argument développé par Thierry Proust, auteur de cet article, qui soupçonne le PPR de répondre, en plus d'un souci de protection des populations fort louable, à des visées politiques tendant à restreindre les pouvoirs des maires en matière d'urbanisme.
Je ne retire rien de ce que j'ai écrit en 2003, dans un registre différent, dans les "tribunes libres", page 2: Plan de prévention des risques et PPR trembladais. (AR)


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